Accueil
Le Baptême |  La Confirmation |  L'Eucharistie |  Le Mariage |  L'Ordre |  La Réconciliation |  L'Onction des malades | 
 
  Evénements
Foi & Partage Foi & Partage
09/02/2012 - "La Foi"...
Baptêmes Baptêmes
Prochaines dates pour les baptêmes à St Thomas Apôtre...
1ers vœux de sœur Marie-Agnès Karatay 1ers vœux de sœur Marie-Agnès Karatay
19/02/2011 - Cérémonie des 1ers vœux de sœur Marie-Agnès Kar...
CARÊME 2012 CARÊME 2012
20/02/2012 - Début du grand Carême lundi 20 février 2012....
1st CYC 2012 – Chaldean Youth Congress 1st CYC 2012 – Chaldean Youth Congress
1er festival européen de la Jeunesse Chaldéenne, CYC – Chald...
   
  Prières
  JMJ 2011, Madrid (Espagne)
JMJ 2011, Madrid (Espagne)
  Pèlerinages

   Tous les pèlerinages...

  Cenacle : Feuille de messe

Cénacle
  05/02 29/01
22/01 15/01 08/01

 

 
Accueil > Sacrements > L'Onction des malades


Sacrements

L'Onction des malades

Le sacrement de l’Onction des malades a pour but de conférer une grâce spéciale au chrétien qui éprouve les difficultés inhérentes à l’état de maladie grave ou à la vieillesse. Il est signe de la tendresse de Dieu pour la personne qui souffre.
L’onction des malades a été institué par le Christ lui-même et attesté par Saint Jacques : « Si l’un de vous est dans la souffrance, qu’il prie ; si quelqu’un est dans la joie, qu’il chante le Seigneur. Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Eglise la fonction d’Anciens (Prêtres) : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Jc 5, 14-15).

L’évangile est truffé de scènes où des malades s’approchent de Jésus, et Jésus les guérit, tout en leur pardonnant leurs péchés. Pour accomplir son œuvre de salut, Jésus a voulu délivrer l’homme de tout mal, quelles que soient les modalités sous lesquelles ce mal se manifeste : physique, moral ou spirituel. Lui-même a été soumis à la souffrance et à la mort, et, mystérieusement, la souffrance et la mort sont devenus des lieux de communion avec le Christ souffrant, le Christ sauveur.
L’Onction des malades n’est pas le sacrement des mourants : ceux-ci ont droit au "viatique " (cf. ce qui en est dit au chapitre de l’Eucharistie), l’Onction des malades est le sacrement adapté à tous ceux qui sont atteints d’une maladie grave, à tous ceux dont la santé commence à être sérieusement atteinte par la maladie ou la vieillesse. Il peut être reçu, par exemple, à la veille d’une opération chirurgicale importante et risquée.

Il ne faut surtout pas attendre le dernier moment pour demander à recevoir ce sacrement ! C’est le Christ lui-même qui vient visiter le malade et lui donner la force de son Esprit Saint, et le malade a droit à ce réconfort.

La grâce première du sacrement est une grâce de réconfort, de paix et de courage. En faisant une onction d’huile sainte au malade, après lui avoir imposé les mains, le prêtre lui dit : "Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint."
On peut conférer ce sacrement à un malade individuellement : cela a lieu chez lui, entouré de quelques membres de sa famille, ou sur son lit d’hôpital ; On peut aussi associer les malades aux célébrations eucharistiques communautaires par la prière ; ils sont les membres souffrant du corps du Christ.

L’onction des malades peut être reçue par tout chrétien dont la santé commence à être dangereusement atteinte par la maladie ou la vieillesse, aux malades au moment où la maladie devient une épreuve difficile à supporter, à ceux qui vont subir une opération sérieuse et aux personnes âgées dont les forces déclinent beaucoup. L’onction des malades ne remplace en aucun cas les soins médicaux.

Qu'apporte l'onction des malades ?

L’onction des malades apporte une force et un réconfort pour vivre. Dieu accorde parfois une guérison. Mais même si Dieu ne guérit pas tous les malades, il apporte à tous la paix et le courage de supporter les souffrances de la maladie ou de la vieillesse, avec une grâce de force, de pardon et de purification.

Les fruits du sacrement sont donc :

  • L’union du malade à la souffrance de Jésus au moment de sa passion, pour son bien et pour celui de toute l’Eglise.
  • Le réconfort, la paix et le courage pour supporter chrétiennement les souffrances de la maladie ou de la vieillesse.
  • Le pardon des péchés si le malade n’a pas pu se confesser.
  • Le rétablissement de la santé, si cela convient à sa croissance spirituelle.
  • Un accompagnement à cette étape douloureuse, de la vie, et peut être la dernière, le passage à la vie éternelle.
Quand recevoir l'onction des malades ?

En pleine conscience et lucidité, sans attendre que le malade ait perdu connaissance. Elle peut être reçue plusieurs fois s’il y a une rechute, aggravation ou inquiétude ou nouvelle maladie grave. Le sacrement des malades n’est pas un sacrement réservé aux derniers moments comme le laissait entendre les expressions "extrême onction" et "derniers sacrements". La pratique ancienne réservait en effet ce sacrement aux grands malades à l’article de la mort.

Comment se déroule l'onction des malades ?

Le sacrement des malades est célébré par un prêtre. Ni les diacres ni les laïcs ne peuvent exercer ce ministère. L’essentiel de la célébration de ce sacrement consiste en deux éléments :

  • L’imposition des mains geste qui appelle la descente de l’Esprit saint et se fait en silence ;
  • L’onction faite sur le front et les mains du malade avec "l’huile des malades". Cette onction est accompagnée d’une prière. Le prêtre dit " X., par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint" et la personne répond : "Amen". "Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève". "Amen".

Dans les Eglise d’Orient, si la condition du malade le permet, l’onction est faite sur les 5 sens (yeux, oreilles, nez, bouche, mains) ainsi que les pieds. Ces sens sont considérés comme des instruments par lesquels l’Homme pêche.

Un psaume pour se préparer à recevoir ce sacrement Psaume 85
1 Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux.
2 Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
3 Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour.
4 Seigneur, réjouis ton serviteur : vers toi, j’élève mon âme !
5 Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
6 écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.
7 Je t’appelle au jour de ma détresse, et toi, Seigneur, tu me réponds.
8 Aucun parmi les dieux n’est comme toi, et rien n’égale tes œuvres.
9 Toutes les nations, que tu as faites, viendront se prosterner devant toi et rendre gloire à ton nom, Seigneur,
10 car tu es grand et tu fais des merveilles, toi, Dieu, le seul.
11 Montre-moi ton chemin, Seigneur, que je marche suivant ta vérité ; unifie mon cœur pour qu’il craigne ton nom.
12 Je te rends grâce de tout mon cœur, Seigneur mon Dieu, toujours je rendrai gloire à ton nom ;
13 il est grand, ton amour pour moi : tu m’as tiré de l’abîme des morts.
14 Mon Dieu, des orgueilleux se lèvent contre moi, des puissants se sont ligués pour me perdre : ils n’ont pas souci de toi.
15 Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité !
16 Regarde vers moi, prends pitié de moi. Donne à ton serviteur ta force, et sauve le fils de ta servante.
17 Accomplis un signe en ma faveur ; alors mes ennemis, humiliés, verront que toi, Seigneur, tu m’aides et me consoles.
Précédent La Réconciliation Retour aux Sacrements
Haut de page

Copyright © 2004/2010 | La Mission Chaldéenne en France | Contact

Valid XHTML 1.0 Transitional